Livre d'or

12 message(s) dans le livre d'or

soler oliver melissa (site web) Le 24/06/2015

le loups est le seul l'animal qui considère ses semblable comme sa famille sans ou avec les liens de sans même plus que l'homme

Anais (site web) Le 25/11/2013

Ils hurlent au claire de lune
Ils chassent et savent se battre
Ils se mordent et se menacent
Ils trepassent et voici l'Alpha

Ils sont en meute
Une grande famille
c est tout un groupe
on en devient foue


Et devant eux un oiseau bleu
Les regarde dans les yeux
Qui chantent un haire
Sa mes les loups en colère

haopcenzrs (site web) Le 04/09/2012

arresting - http://www.truereligionoutletrjean.com mar incidently exhaustive mutilate mens true religion louis vuitton outlet store locations california pink gold louis vuitton iphone 4 case true religion outlet bet forfeit reduce audio .vest neck louis vuitton sunglasses 2011 women louis vuitton shoes replica womens true religion outlet satisfying shipping doggerel ,true religion outlet wicked Toronto apostle tempest

Boris Le 20/12/2010

Votre site est super bien.

Il faut continuer à protéger les loups qui ne sont pas plus méchants que d'autres mammifères.

Continuez à nous donner des informations!


Merci

Laura Le 28/08/2010

Bonjour j'adore votre site le loup , mon a,imal preferer et fo continuer a les proteger car il ne font de mal a personne

miss muffin Le 02/01/2010

Noemie!!!!!!, je sais que tu n'aime pas que je t'envoi un message privé sur ton site mais j'ai pas le choi vu que je n'arrive pas à t'avoir!!!!!! au télephone et donc je m'inquiète DONC REPOND MOI!!!! Ou appelle moi!!!!! ou envoi moi un message sur ma bimbo c'est bb-muffin ou bb-muffins je sais plus mais FAIT LE VITE!!!!!!!!!!!
voila et efface ce message!!!!!!!

miss muffin Le 23/12/2009

NOEMIE TU M'A PAS ELUE POUR LE POEME DU MOI TU VA ME LE PAYER MA VIEILLE TES DANS UNE BIEN MAUVAISE POSTURE!!!!!!!!!!!!!!
EFFACE CE MESSAGE ET C'EST QUI LOUIZA?

AUfait

















































































































































joyeu noel

Alfred de Vigny Le 23/12/2009

La mort du loup
I

Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçait la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adorait les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.

II

J'ai reposé mon front sur mon fusil sans poudre,
Me prenant à penser, et n'ai pu me résoudre
A poursuivre sa Louve et ses fils qui, tous trois,
Avaient voulu l'attendre, et, comme je le crois,
Sans ses deux louveteaux la belle et sombre veuve
Ne l'eût pas laissé seul subir la grande épreuve ;
Mais son devoir était de les sauver, afin
De pouvoir leur apprendre à bien souffrir la faim,
A ne jamais entrer dans le pacte des villes
Que l'homme a fait avec les animaux serviles
Qui chassent devant lui, pour avoir le coucher,
Les premiers possesseurs du bois et du rocher.

Hélas ! ai-je pensé, malgré ce grand nom d'Hommes,
Que j'ai honte de nous, débiles que nous sommes !
Comment on doit quitter la vie et tous ses maux,
C'est vous qui le savez, sublimes animaux !
A voir ce que l'on fut sur terre et ce qu'on laisse
Seul le silence est grand ; tout le reste est faiblesse.
- Ah ! je t'ai bien compris, sauvage voyageur,
Et ton dernier regard m'est allé jusqu'au coeur !
Il disait : " Si tu peux, fais que ton âme arrive,
A force de rester studieuse et pensive,
Jusqu'à ce haut degré de stoïque fierté
Où, naissant dans les bois, j'ai tout d'abord monté.
Gémir, pleurer, prier est également lâche.
Fais énergiquement ta longue et lourde tâche
Dans la voie où le Sort a voulu t'appeler,
Puis après, comme moi, souffre et meurs sans parler. "

Louiza Le 18/12/2009

Tres beau site Noemiaaa ♥

Elisabeth Le 16/12/2009

La louve

La louve protectrice se lova autour de son louveteau
Il avait chaud,la chaleur du coeur
Au clair de lune,dans la brume
c'était pour le petit l'endroit le plus sur au monde
Rien qu'une seconde avant sa naissance,la louve savait qu'elle l'aimerait plus que tout au monde.

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